Le Château d’Eu …

  • Pierre-François-Léonard FONTAINE | Arrivée du roi Louis-Philippe au château d’Eu
    Aquarelle | 1835 | Achat de la ville d’Eu avec l’aide du FRAM Haute-Normandie, de la centrale EDF Penly, 1992.3
  • MOZIN et Friedrich SALATHE | Château d’Eu
    Lithographie | Fonds ancien, 1972.582
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Un chantier de plusieurs siècles …

Abritant aujourd’hui le Musée Louis-Philippe, le château évoque le souvenir de ses propriétaires successifs à travers ses collections et ses décors. Il garde en effet la trace des changements de goût et d’habitudes de ses différents résidents. Ainsi, si la Chambre dorée, avec ses murs nuancés de blanc et de gris, rehaussés d’or, rappelle l’époque de la Grande Mademoiselle, les couleurs chatoyantes des toiles murales du rez-de-chaussée évoquent les efforts d’Eugène Viollet-le-Duc, entre 1874 et 1879, pour doter le château d’une décoration unique. L’architecte utilise à cette fin des techniques longtemps abandonnées et remises à l’honneur au XIXe s., notamment l’art du vitrail.

  • Salle à manger de famille et son parquet Louis-Philippe
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Le soin et le luxe apportés à l’ornement des salles gardent néanmoins l’empreinte de Louis-Philippe. Ce dernier symbolise la plus prestigieuse période du château, très présente aujourd’hui, grâce à des dons et des achats qui, au fil des années, ont permis de reconstituer une partie du mobilier d’origine du château.

A cet égard, l’un des plus beaux atouts de ce monument reste, pour cette période, ses exceptionnels parquets, qui, plus qu’un simple parterre de bois, se révèlent être un véritable jeu de marqueterie.